Projets et Programmes

Les projets et programmes s'inscrivent dans le cadre de la politique globale mise en œuvre par le Gouvernement du Sénégal pour favoriser une croissance économique à fort impact sur le développement humain en vue de réduire la pauvreté et d’atteindre les objectifs du Développement durable (ODD).

 

Lorsqu’entre 3500 et 3000 avant notre ère, dans le sud de la Mésopotamie, la civilisation sumérienne inventa l’écriture, les premiers textes des hommes ne furent pas des poèmes, des récits historiques ou des odes religieuses ; ce furent des livres de comptes. Autrement dit, aussi loin que l’on puisse remonter le fil de l’Histoire, une vérité s’impose : au-delà d’une certaine taille, aucune société ne peut subsister sans organiser son fonctionnement autour des chiffres.

Le budget de l’Etat n’est que la manifestation contemporaine de cette nécessité historique, avec simplement la particularité de reposer sur des techniques plus élaborées que celles des Sumériens.

Mais le budget est bien plus qu’une liste de chiffres. C’est d’abord et avant tout l’incarnation d’un projet politique, économique et social. C’est un ensemble de choix qui matérialisent une vision, tracent un chemin et placent la Nation sur une trajectoire bien déterminée.

Au Sénégal, depuis 2012, les différents budgets de l’Etat expriment une vision : celle du Président de la République Macky SALL. Le projet de loi de finances (PLF) pour l’année 2019 s’inscrit donc dans le droit fil d’une stratégie globale dont il convient de rappeler le fondement, si l’on veut percevoir la cohérence d’ensemble des choix qui le sous-tendent.


 

Le Programme de Modernisation des villes (PROMOVILLES) prévoit la réalisation, dans différentes villes du Sénégal, de plus de 300 Km de voiries incluant leurs dépendances (assainissement,éclairage public et aménagement paysager) pour un coût global de 280 milliards.

Contexte

Au Sénégal, l’analyse de la structure géographique de la population et de son évolution au cours des dernières décennies, montre un phénomène d’urbanisation galopante avec un taux d’urbanisation de 45% (SES 2013, ANSD). Ce taux qui était de 23% en 1960 a presque doublé en 50 ans ; ce rythme d’urbanisation va s’accélérer au cours des prochaines années si l’on sait que le taux de croissance démographique qui est estimé à 2,9% par an correspond à un doublement de la population tous les 25 ans. Cette situation loin de traduire des performances de croissance économique, procède plutôt de l’exode massif des populations rurales, constitué à majorité de jeunes entre 15 et 29 ans , vers les centres urbains, du fait de la pauvreté qui sévit dans les campagnes. Cette pression démographique importante et cette urbanisation incontrôlée est source de problèmes liés :

a) à la mobilité, près d’un ménage sur cinq accède difficilement (une heure ou plus) au moyen de transport public le plus proche de leur domicile

b) à l’insécurité due à un défaut d’éclairage ;

c) au phénomène d’inondation accentué par les changements climatiques.

De plus, on note que dans la plupart de nos villes, le transport routier reste confronté, entre autres, à l’étroitesse du réseau inégalement réparti et déficitaire avec un impact négatif sur l’offre de services de transport public. Jouant un rôle prépondérant dans le processus de développement socio économique, le transport routier assure plus de 90 % des besoins de déplacements des personnes et des biens. Il occupe, en particulier, une place incontournable dans l’accès des populations aux services sociaux.

Par ailleurs, Le Sénégal a adopté en 2014 un nouveau modèle de développement pour accélérer sa marche vers l’émergence. Cette stratégie est incarnée par le Plan Sénégal Emergent (PSE) à l’horizon 2035, référentiel de la politique économique et social sur le moyen et le long terme.

Le Plan Sénégal Emergent ambitionne de réduire les inégalités sociales en corrigeant, entre autres, les disparités locales d’accès aux infrastructures et services de base.

Ainsi, l’axe 2 du PSE (2014-2018) met un accent particulier sur la satisfaction des besoins sociaux de base comme facteur essentiel à la promotion du développement humain durable.

Dans ce grand chantier de la lutte contre les inégalités sociales, la décentralisation est appelé à jouer un grand rôle à travers la mise en oeuvre par les pouvoirs publics de l’acte III de la décentralisation dont le but est d’« organiser le Sénégal en territoires viables, compétitifs et porteurs de développement durable à l’horizon 2022 ».

Justification

Pour relever l’ensemble des défis relatifs à une amélioration durable des conditions de vie de sa population, le Sénégal a élaboré un agenda de transformations économiques et sociales nécessaires et suffisantes pour se diriger surement vers l’émergence avec une société solidaire dans un Etat de droit.

C’est dans cette perspective et dans le but de satisfaire la demande sociale croissante que le Gouvernement du Sénégal a décidé d’élaborer et de mettre en oeuvre le présent Programme de Modernisation des Villes (PROMO-VILLES) après le lancement du Programme d’Urgence de Développement Communautaire (PUDC).

Ce programme se propose d’impulser une dynamique de croissance économique endogène, intégrée et soutenue pour relever le niveau d’accès aux services sociaux de base dans les centres urbains.

Ainsi, au niveau socio-économique, le présent Programme se justifie par la nécessité de réduire les inégalités en matière d’accès aux infrastructures routières et d’assainissement entre les centres urbains et la vulnérabilité de ces zones face aux phénomènes de changement climatique (inondation).

Il s’agira prioritairement d’améliorer la fourniture des infrastructures routières, d’assainissement et d’éclairage public dans les zones ciblées, notamment urbaines, afin de procurer aux populations de meilleures conditions de vie ainsi que des opportunités économiques où qu’elles puissent se trouver sur le territoire national.

Le Programme est cohérent avec les politiques publiques visant à promouvoir la déconcentration et une meilleure planification des interventions de développement au niveau local, ciblant la réduction de la pauvreté et l’exclusion sociale. Il contribuera au renforcement du rôle des acteurs locaux, des collectivités locales et des services.

Il contribuera ainsi aux efforts de développement de l’économie locale, à la mise en place d’un réseau d’échanges structuré pour un développement plus équilibré du territoire national et favoriser l’émergence des villes pour un développement plus durable.

Par ailleurs, il contribuera à réduire le sous emploi dans les villes en permettant aux jeunes citadins de trouver un emploi aussi bien pendant la phase d’exécution que pour l’entretien de ces ouvrages.

Enfin, le Programme de modernisation des villes est conforme aux objectifs stratégiques du Ministère des Infrastructures notamment dans l’amélioration de la mobilité urbaine à Dakar et dans les grandes villes où des programmes de voirie ont été déjà développés.

Les objectifs du programmes

a) Objectif global

La finalité du programme est d’améliorer significativement les conditions de vie des populations dans les centres urbains.

b) Objectifs spécifiques

Les objectifs spécifiques de ce programme sont :

  • le renforcement de l’accès des populations urbaines aux infrastructures routières en vue de faciliter leur déplacement en sécurité avec une réduction significative des coûts des transports et une amélioration sensible de la mobilité ;

  • le renforcement du système de drainage des eaux pluviales pour faire face aux phénomènes d’inondation ;

  • le renforcement de la sécurité des personnes et des biens à travers un système d’éclairage public conforme aux normes requis en la matière ;

  • l’amélioration du cadre de vie des populations par la réalisation d’espaces publics avec un type d’aménagement respectant les normes environnementaux 

Description 

 

Ce programme qui est exécuté par AGEROUTE Sénégal se décline en 04 composantes que sont :

- Composante 1 : Développement d‘infrastructures routières et leur dépendances : Réalisations de plus de 700 Km linéaires de voiries avec assainissement eaux pluviales, éclairage public et aménagements paysagers.

- Composante 2 : Aménagements et mesures connexes ; Réalisation d’équipements sociaux économiques de bases (Réhabilitation/construction d’écoles, poste de santé, gare de gros porteurs, plateformes multifonctionnelles pour les jeunes, maisons communautaires pour les femmes ; renforcement de capacité)

- Composante 3 : Appui institutionnel aux collectivités locales ; (renforcement de capacité, équipements, mis en place de SIG…)

- Composante 4 : Gestion du programme.

Le coût prévisionnel du programme (PROMOVILLES) est évalué à près de 280 milliards de FCFA sur la période 2015-2025.

Le gouvernement du Sénégal a démarré l’exécution du programme par :

  • une phase pilote à hauteur de 75 milliards de FCFA sur fonds propres de l’Etat et qui est en cours d’exécution pour un linéaire de 103 Km de voiries y compris le drainage des eaux pluviales, l’éclairage public et les aménagements paysagers. Le tableau en annexe 1 présente les axes en cours de travaux ou terminés pour cette phase.

  • une phase 1 d’un montant de 89 milliards répartie entre la Banque Africaine de Développement BAD (75 milliards de FCFA) et l’Etat du Sénégal. Dans cette phase, le PROMOVILLES intervient dans la région de Dakar et dans 10 communes/villes du Sénégal qui sont principalement des capitales régionales (Saint-Louis, Ziguinchor, Matam, Louga, Kolda, Tambacounda, Kaolack, Diourbel, Thiès, Mbour). Ces travaux devraient démarrer en fin 2017. Le tableau en annexe 2 présente les axes sur lesquels, ces travaux vont intervenir.

  • une phase 2 d’un montant de 84 milliards dont 81 milliards financée par la Banque Islamique de Développement (BID) et qui concernera :

    • la réalisation de 63 Km linéaires de voiries assainies, éclairées et avec des aménagements paysagers dans les villes de Dakar, Guédiawaye, Pikine, Rufisque (avec notamment l’élargissement du Boulevard Maurice Gueye de Rufisque) ;Touba et Mbour.

    • le reprofilage et la couverture du canal Ouest de Rufisque ;

    • l’aménagement des bassins versants de Yeumbeul et Malika ;

    • la construction d’une digue route entre le premier pont de Matam et le quartier Nawel dans la commune de Matam.

Ce financement a été approuvé par le Conseil d’Administration de la Banque le 01 octobre 2017 et la signature des accords de prêt ont été signés le 14 octobre 2017. Programme de Modernisation des Villes du Sénégal (PROMOVILLES)

 

fiche de projet Promovilles Octobre 2017.pdf

Le Programme d’urgence de développement communautaire vise à contribuer à l’amélioration de l’accès des populations rurales aux services sociaux de base à travers la mise en place d’infrastructures socio-économiques.

 

Contexte spécifique

Le milieu rural concentre la majorité de la population (57%) qui se consacre essentiellement à des activités agro-pastorales. Il y a une tendance à l’exode des jeunes vers les villes en quête d’emplois. Les déficits céréaliers du pays sont importants et de nombreux ménages ruraux restent encore vulnérables avec des crises alimentaires récurrentes et des taux de malnutrition aigüe dépassant le seuil d’urgence (10 %).

De même, les populations rurales ont un faible accès aux infrastructures (eau, santé, éducation, transport, services économiques) avec de grandes disparités régionales. Les 187 Communautés Rurales (CR) les plus enclavées sont dispersées dans 11 des 14 régions du pays. Ainsi, l’accès aux marchés reste encore limité et les coûts des intrants et de transport des productions agricoles élevés avec de fortes pertes après récolte.

Les résultats d’une enquête réalisée par le Système Statistique National en 2000 et 2009 indiquent que le taux d’accessibilité à ces cinq principaux services sociaux de base est estimé à 79% en 2009, contre 54% en 2000. Toutefois, des disparités régionales ont aussi été relevées.

L’accès aux services sociaux est inégal entre certaines régions qui ont un indice d’accès moyen deux fois plus faible que d’autres. Par exemple, les régions de Dakar, Ziguinchor et Diourbel ont les niveaux d’accès les plus élevés (100%). Par contre, les régions de Kaffrine et Kolda affichent les niveaux les plus bas (50%).

La pauvreté en milieu rural est davantage affectée par le déficit en matière d’infrastructures et de services sociaux de base.

 

 

Justificatif

Pour relever l’ensemble des défis relatifs à une amélioration durable des conditions de vie de sa population, le Sénégal a élaboré un agenda de transformations économiques et sociales nécessaires et suffisantes pour se diriger surement vers ‘l’émergence avec une société solidaire dans un Etat de droit’.

C’est dans cette perspective et dans le but de satisfaire la demande sociale croissante que le Gouvernement du Sénégal, avec l’appui technique du PNUD, a décidé d’élaborer et de mettre en œuvre le présent Programme d’urgence de développement communautaire en milieu rural.

Ce programme se propose d’impulser une dynamique de croissance économique endogène, intégrée et soutenue pour réduire les inégalités d’accès aux services sociaux de base entre les centres urbains et les zones rurales.

Le Plan Sénégal Emergent ambitionne de réduire ces inégalités sociales en corrigeant, entre autres, les disparités locales d’accès aux services de base. Cette stratégie postule que la pauvreté a un caractère multidimensionnel.

L’accès à des infrastructures socio-économiques, de santé, d’éducation, d’eau et d’assainissement, ainsi que de financement, a un effet de levier direct sur la qualité de vie. Il détermine, en plus, l’offre d’opportunités économiques aux populations et communautés à la base. Sans accès à ces biens et services publics ou collectifs, on ne peut considérer qu’il y a égalité devant les opportunités, tant au niveau des régions, des communautés de base, des individus, des campagnes que des villes.

Ainsi, dans son axe 2, le PSE (2014-2018) met un accent particulier sur la satisfaction des besoins sociaux de base comme facteur essentiel à la promotion du développement humain durable. Par ailleurs, l’Acte 3 de la décentralisation prescrit la communalisation intégrale, dont l’un des objectifs est une meilleure territorialisation des politiques publiques en vue de bâtir le développement du Sénégal à partir du niveau local.

Ainsi, au niveau socio-économique, le présent Programme se justifie par l’urgence de réduire les risques sociaux et les inégalités, et de développer le capital humain, à travers une augmentation du capital social, de la productivité et de la croissance.

Il s’agira prioritairement d’améliorer la fourniture des infrastructures et services sociaux de base clés dans les zones ciblées, notamment rurales, afin de procurer aux populations de meilleures conditions de vie ainsi que des opportunités économiques où qu’elles puissent se trouver sur le territoire national.

Le Programme est cohérent avec les politiques publiques visant à promouvoir la déconcentration et une meilleure planification des interventions de développement au niveau local, ciblant la réduction de la pauvreté et l’exclusion sociale. Il contribuera au renforcement du rôle des acteurs locaux, des collectivités locales et des services décentralisés pour une meilleure planification et exécution des interventions de développement.

Il contribuera ainsi aux efforts de développement de l’économie locale, au désenclavement de zones rurales déshéritées et au renforcement de l’appropriation et la responsabilisation des communautés rurales dans la construction et l’entretien des infrastructures socio-économiques, pour un développement plus durable.

Enfin, le Programme d’urgence de développement communautaire est cohérent avec le Plan Cadre d’Assistance des Nations Unies pour l’Aide au Développement (PNUAD 2012-2016), spécifiquement à son effet 7 - Accélération de l’accès des populations aux droits et services sociaux de base, inclusion sociale et développement durable, ainsi qu’au pilier ‘Création d’opportunités de développement économique’ du Programme Pays (CPD 2014-2016).

A terme, le Programme devrait également contribuer à l’effet 1 - Croissance et développement inclusif et durable et l’effet 3-Accès universel aux services sociaux de base du Plan Stratégique du PNUD (2014-2018).

Les Objectifs du Programme sont conformes au mandat du PNUD, qui capitalise des expériences en matière de conception et de mise en œuvre des projets d’infrastructures socio-économiques de base et de renforcement des capacités des acteurs.

 

Description

L’amélioration de l’accès des populations, notamment rurales, aux services sociaux de base figure au nombre des objectifs poursuivis par le programme d’actions prioritaires du PSE sur la période 2014-2017. C’est dans ce cadre que le Gouvernement du Sénégal, met en œuvre, à travers le PNUD, ce Programme d’urgence de développement communautaire en milieu rural.

La finalité du programme est d’améliorer significativement les conditions de vie des populations et de favoriser l’implication des acteurs locaux dans le développement économique et social de leur localité.

 

Objectif global du Programme

L’objectif global du présent programme est de contribuer à l’amélioration significative des conditions de vie des populations et une lutte plus soutenue contre les inégalités sociales, à travers l’accès durable aux infrastructures et services socio-économiques de base, et la création d’une économie locale.

 

Objectifs spécifiques du programme

Les objectifs spécifiques du programme concourent à :

  • renforcer l’accès des populations aux infrastructures et équipements socio-économiques de base (pistes rurales ; hydraulique ; énergie et équipements de production et de transformation agricole) ;

  • renforcer la productivité des populations rurales et valoriser la production agricole et l’élevage à travers (i) l’accès aux semences, et aux techniques de production, de transformation et de commercialisation, le renforcement de la protection zoo sanitaire, et la construction et la réhabilitation des infrastructures (parcs à vaccination et abattoirs), et (ii) l’accès au financement ;

  • renforcer les capacités des acteurs institutionnels, groupements professionnels et acteurs locaux en entreprenariat rural, en leadership et maîtrise d’ouvrage / œuvre, et gestion communautaire, et ;

  • développer et mettre en place un système de suivi-évaluation géo-référencé à même de renseigner des progrès du projet et de servir au pilotage de la politique sociale du gouvernement.

Période du programme cadre du PNUD : 2012-2016 
Composantes du programme : Quatre (04) 
Titre du programme : Programme d’urgence de développement Communautaire (PUDC) 
Durée du programme : Deux (02) ans 
Budget total     : 113 339 327 531FCFA 
Gouvernement     : 113 339 327 531FCFA

 

Composantes

Le Programme comprend quatre composantes :

  • le développement des infrastructures socio-économiques de base ;

  • l’amélioration de la productivité rurale et de la production agricole et de l’élevage

  • le renforcement des capacités institutionnelles des acteurs locaux ; et

  • développement d’un système d’information géo-référencé.

 

Composante 1 : Développement d’infrastructures et d’équipements socio-économiques de base.

Cette composante vise à mettre en place des infrastructures et équipements socio-économiques de base pour contribuer à l’amélioration durable des conditions de vie des populations des zones ciblées.

Le programme d’urgence couvrira 30% des besoins en électrification rurale, et en forages hydrauliques et 20% en pistes rurales ainsi que 100% de besoins en moulins. Les détails de besoins exprimés par les populations sont décrites en annexe 1. Les activités de la composante consisteront à :

  • la construction/réhabilitation d’un linéaire de 1650 km de pistes rurales au niveau des zones les plus enclavées, incluant tous les ouvrages d’art et d’assainissement ainsi que les mesures de mitigation environnementales ;

  • la construction/réhabilitation de 100 forages et châteaux d’eau ; il s’agira des ouvrages pouvant servir un ou plusieurs villages ce qui permettra de couvrir 30% du nombre de villages ayant exprimé leurs besoins. Dans le cas d’un ouvrage multi-villages, un réseau d’adduction d’eau sera posé. Ce réseau permettra notamment l’irrigation et l’aménagement de superficies pour des activités agricoles, horticoles, de pisciculture et d’élevage.

  • l’électrification d’au moins 325 villages : la demande d’électrification globale concerne 325 villages. Cependant, la fourniture d’électrification ne concernera que les villages qui ne font pas l’objet de concessions existantes. La composante se limitera à assurer l’accès au réseau électrique aux villages concernés par raccordement au réseau national ou par voie solaire par défaut. Elle ne couvrira pas l’exploitation de ce réseau.

  • l’installation de mille cinq cents vingt-deux (1522) moulins de transformation ou des décortiqueuses et batteuses ou autres équipements de production ou de transformation au sein des communautés rurales pauvres : ces équipements conduiront à l’implantation d’unités économiques locales, en permettant notamment la création d’activités de transformation et l’augmentation de revenus pour les femmes et les jeunes des communes.

Les quantités mentionnées en termes de pistes, d’électrification, de forages et d’équipements agricoles sont des estimations indicatives, basées sur l’expression des besoins recensés au sein des communautés rurales. Elles devront faire l’objet de confirmation et de validation par les comités techniques sectoriels avant le démarrage des travaux.

 

Composante 2 : Productivité des populations rurales et la production agricole et de l’élevage sont améliorées

Cette composante vise à soutenir le développement de l’activité productive et de services, renforcer la chaine des valeurs dans les secteurs de production et à soutenir l’émergence d’une économie rurale à même de contribuer à l’amélioration du cadre de vie des populations et à la réduction de l’exode rural. Il s’agira de promouvoir l’entrepreneuriat rural et d’encourager la création des petites et moyennes entreprises en milieu rural, en promouvant l’accès à la microfinance et en fournissant aux promoteurs tout encadrement et orientation nécessaire. Les activités de cette composante consisteront à :

  • Renforcer les capacités des communautés rurales en entreprenariat sur la base de techniques modernes d’organisation, de production, de transformation et de commercialisation des produits agricoles et de l’élevage ;

  • Promouvoir et disséminer des techniques modernes de production et de transformation, faciliter l’accès aux intrants afin d’augmenter la production agricole et de l’élevage, ainsi que la valeur ajoutée des produits pour une meilleure commercialisation ;

  • Soutenir la création de petites/moyennes/micro entreprises, notamment de prestation de services dans les secteurs de l’agriculture au sens large (agriculture, élevage, pisciculture), et la mise en place des infrastructures sur toute la chaîne de valeurs, allant de la production à la consommation (marchés parcs à vaccination, mini-laiteries, abattoirs, foirails) y inclus la commercialisation de produits agricoles et de l’élevage ;

  • Promouvoir l’accès à la microfinance et orienter les entrepreneurs ainsi que les groupements de producteurs vers les structures de financement décentralisées, afin d’assurer leur accès à des sources de financement.

Les initiatives de transformation des denrées locales et des produits de l’élevage seront soutenues. Dans cette optique, un regard attentif sera porté sur les activités conduites par les femmes et les jeunes. Le Programme soutiendra l’organisation et la mise en place des coopératives de producteurs et des corps de métiers, ainsi que groupements informels de financement tels que des tontines.

Les bénéficiaires directs de l’appui en renforcement de capacités seront identifiés conjointement avec les comités techniques et les communautés rurales.

 

Composante 3 : Renforcement des capacités institutionnelles aux niveaux central et local.

Cette composante vise à développer prioritairement les capacités techniques, organisationnelles, institutionnelles et communautaires au niveau local pour une offre de services de qualité en milieu rural. Les capacités à identifier et à renforcer sont relatives d’une part à la maitrise d’ouvrage / œuvre de travaux de réalisation d’infrastructures socio-économiques de base, et d’autre part à la maitrise de techniques culturales, la gestion administrative et financière, la planification du développement, etc.

Les activités de renforcement de capacités seront également articulées autour de la structuration du milieu, de la coordination des acteurs locaux, du développement de partenariats, notamment avec des institutions de développement local, de la formation des formateurs, de la communication et de renforcement de la dynamique communautaire et de l’entreprenariat. Le renforcement des capacités notamment des jeunes et des femmes concernera quatre catégories d’acteurs :

  • les collectivités locales et les responsables des administrations locales pour le suivi des opérations de développement des infrastructures et la promotion de l’économie locale ;

  • les Ministères des infrastructures, de l’énergie, de l’hydraulique, de l’agriculture, de l’élevage et leurs services techniques déconcentrés pour la fourniture des services techniques et d’encadrement et le suivi et la gestion des travaux, la maintenance des infrastructures et services sociaux de base.

  • les groupements et associations des producteurs et coopératives agricoles et d’éleveurs pour la redynamisation de l’action coopérative et la maîtrise des itinéraires techniques des cultures à développer ou à intensifier dans les zones agricoles ;

  • les organisations et associations de prestations des services aux agriculteurs et éleveurs seront également renforcées pour la fourniture des services de proximité.

 

Composante 4 : Développement d’un système d’information géo référencé

Dans le cadre de cette composante, le Programme renforcera également les capacités institutionnelles des administrations locales et centrales en suivi-évaluation des programmes et projets de développement.

Les activités de formation seront renforcées par la mise en place d’une base de données géo-référencées ; d’un dispositif de suivi-évaluation axés sur les résultats avec un logiciel intégré, un tableau de bord des indicateurs clés de suivi de la performance des réalisations au niveau central et décentralisé. Ce système sera intégré au Système national de Suivi –Evaluation et fournira aux décideurs des éléments d’appréciation pour l’orientation de la politique de développement et la prise des décisions en matière d’investissements sociaux.

 

Principes Opératoires

La démarche du programme sera basée sur la participation, la responsabilisation et l’autonomisation des communautés dans l’atteinte des objectifs. La participation sera assurée par une stratégie de communication ; de formation, et de gestion des attentes des populations ; et par la signature des conventions et accords de collaboration avec les structures techniques telles que le FONGIP, la SENELEC, l’AGEROUTE, et autres acteurs de développement.

La responsabilisation inclura l’implication des populations locales sur tout le processus de mise en œuvre du programme. L’autonomisation des populations locales consistera à les doter de capacités et d’actifs, afin qu’elles opèrent elles-mêmes des transformations socio-économiques requises pour une amélioration de leurs conditions de vie.

Le programme d’urgence sera exécuté par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et en étroite collaboration avec les Ministères de l’Hydraulique, de l’Energie, des Infrastructures rurales, de l’agriculture, de l’élevage et la production animale et du Ministère de la Femme. Des matrices de résultats seront développées pour la mise en œuvre et le suivi des différentes composantes.

La zone d’intervention du Programme couvrira les zones rurales des départements des régions sur la base de la cartographie de la pauvreté et de l’accès aux infrastructures socio-économiques de base. Au-delà de l’indicateur de développement économique et social, le Programme intègre également l’approche par la demande en prenant en compte dans son ciblage des localités ayant exprimé un besoin d’assistance, ainsi que des plans de développement locaux des régions prioritaires telles que définis dans le Plan Sénégal Emergent. Il s’agit principalement des régions de Kédougou, Matam, Louga, Saint-Louis, Diourbel, Tambacounda, Thiès, Fatick, Kaolack, Kaffrine et Dakar.

Lors de la mise en œuvre du programme, les plans d’exécution et des matrices de résultats sectoriels seront élaborés en étroite collaboration avec les ministères techniques (les infrastructures, l’énergie, l’hydraulique, de l’élevage et l’agriculture) qui contribueront au financement de ce programme. Par ailleurs, le programme développera et mettra en œuvre une stratégie de communication et appuiera toutes les actions de mobilisation des parties prenantes.

 

CONTACT

Primature 
Conseiller spécial Cheikh DIOP 
12, Avenue Leopold Senghor (Ex : UNESCO/BREDA) 
Téléphone :33 849 18 00

PNUD, Immeuble Wollé Ndiaye 
Route des Almadies (En face Lodge hôtel) 
BP 154 Dakar Sénégal 
Tél : 33 859 67 67 
Email : info.pudc.senegal@undp.org

Renforcement de la capacité intersectorielle nationale et régionale pour la surveillance des maladies de collaboration et de préparation aux épidémies en Afrique de l’Ouest

Le Gouvernement du Sénégal a préparé, avec l’appui de la Banque mondiale, le projet REDISSE (Regional Disease Surveillance Systems Enhancement Project-REDISSE SENEGAL) dont l’objectif de développement est de renforcer la capacité intersectorielle nationale et régionale pour la surveillance des maladies de collaboration et de préparation aux épidémies en Afrique de l’Ouest. Elle abordera les faiblesses systémiques au sein des systèmes de santé animale et humaine qui entravent la surveillance efficace de la maladie et de la réponse.

Dans ce cadre, il a été élaboré les les trois documents de sauvegarde suivants :

-  Le Plan de Gestion des Déchets Biomédicaux

Le projet va permettre d’augmenter l’utilisation des services de soins de santé, ce qui peut conduire à une production accrue de déchets biomédicaux (DBM). Un plan de gestion des DBM a été élaboré par le Ministère de la Santé et de l’Action Sociale (MSAS) en mars 2014. Aussi, la présente étude constitue une actualisation de ce plan pour l’adapter au REDISSE.

Pour en savoir plus, cliquer sur le lien suivant :

PDF - 4 Mo Actualisation du plan de gestion des déchets biomédicaux (PDF, 4 Mo)

-  Le Cadre de Gestion Environnementale et Sociale

Certaines activités du REDISSE (notamment de construction et réhabilitation d’infrastructures de santé humaine ou animale) pourraient impacter négativement l’environnement et milieu socioéconomique. Afin de minimiser ces effets négatifs potentiels, il a été requis l’élaboration d’un Cadre de Gestion Environnementale et Sociale (CGES).

Pour en savoir plus, cliquer sur le lien suivant :

PDF - 1.7 Mo Cadre de gestion environnementale et sociale (CGES) (PDF, 1.7 Mo)

-  Le Plan de gestion des produits agrochimiques

Les activités du REDISSE, notamment celles relatives à l’appui au secteur de la santé animale, vont entraîner l’utilisation de produits chimiques dans la lutte contre les maladies du cheptel. Dans ce cas, il est nécessaire de contrôler les effets négatifs potentiels liés à l’utilisation de ces produits. C’est ce qui justifie l’élaboration d’un Plan de gestion des produits chimiques utilisés en santé animale dans le cadre du REDISSE.

Pour en savoir plus, cliquer sur le lien suivant :

PDF - 4.1 Mo Plan de gestion intégrée des vecteurs et des pesticides du projet (PDF, 4.1 Mo)
 Actualisation du plan de gestion des déchets biomédicaux (PDF - 4 Mo)
 Plan de gestion intégrée des vecteurs et des pesticides du projet (PDF - 4.1 Mo)
 Cadre de gestion environnementale et sociale (CGES) (PDF - 1.7 Mo)

 

Le Programme d’Amélioration de la Qualité, de l’Équité et de la Transparence du secteur de l’Éducation et de la Formation (PAQUET-EF) constitue le cadre d’opérationnalisation de la politique éducative pour la période 2012-2025.

L’éducation et la formation constituent aujourd’hui l’un des leviers les plus importants pour l’amélioration des conditions économiques, sociales et culturelles d’une nation dans la mesure où elles fournissent des ressources humaines qualifiées capables de répondre aux besoins de ce développement tout en promouvant la stabilité des pays.

Ainsi, dans la continuité de la réforme du système éducatif mise en œuvre à travers le Programme décennal de l’Éducation et de la Formation (PDEF) qui vient de s’achever, le Gouvernement du Sénégal vient de formuler une nouvelle Lettre de Politique générale pour le secteur de l’Éducation et la Formation, couvrant la période 2012-2025. 
À travers cette politique, il vise à approfondir et à consolider les acquis de la décennie précédente, mais aussi à réajuster les options éducatives par l’articulation de ce programme aux dynamiques observées au plan national et international.

À cet égard, la politique éducative a intégré les objectifs poursuivis à travers, l’Éducation pour tous (EPT), les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), la Stratégie nationale de Développement économique et social (SNDES), qui visent entre autres, la réalisation d’une scolarisation primaire universelle, un accès équitable entre filles et garçons, la réduction de la pauvreté, la formation qualifiante des jeunes et des adultes, etc.

En outre, conformément à la loi N° 2004-37 du 3 décembre 2004 qui stipule l’obligation scolaire pour tous les enfants âgés de 7 à 16 ans, le Gouvernement s’est engagé à assurer, d’ici à 2025, une éducation de base de qualité pour tous, partout, afin que chacun puisse se réaliser pleinement et apporter sa contribution à la société.

Par ailleurs, l’amélioration de la qualité du service éducatif et le renforcement du processus de décentralisation et de déconcentration de la gestion de l’éducation constituent, sur le plan stratégique, les options majeures de développement du secteur de l’Éducation et de la Formation.

Le présent document présente le Programme d’Amélioration de la Qualité, de l’Équité et de la Transparence du secteur de l’Éducation et de la Formation (PAQUET-EF) qui constitue le cadre d’opérationnalisation de la politique éducative pour la période 2012-2025. Après avoir dressé le contexte d’élaboration et les orientations politiques de ce programme pour l’horizon 2025, il dégage les principales stratégies de développement des sous-secteurs, les initiatives en matière de gouvernance de l’Éducation et de la Formation, les politiques transversales, le cadre institutionnel de mise en œuvre et le dispositif de suivi-évaluation.

 

 Programme d’Amélioration de la Qualité, de l’Équité et de la Transparence (PAQUET) - Secteur Éducation-Formation 2013-2025 (PDF - 6.5 Mo)

Le Millenium Challenge Account (MCA) est un fonds destiné à accélérer la croissance en vue de réduire la pauvreté.

Un pari sur l’émergence de Pôles régionaux de Développement et sur la complémentarité Public Privé

MCC est une initiative de l’Administration américaine qui consiste en un partenariat avec les pays qui ont réalisé une certaine performance dans les trois domaines suivants : bonne gouvernance dans la gestion des affaires publiques ; création d’un environnement favorable à l’initiative privée et Engagement de l’Etat à faire des investissements conséquents dans le secteur Social. Le but de ce partenariat est la réduction de la pauvreté, par le biais de la croissance économique.

Le Sénégal bénéficie ainsi d’un don de 540 millions de Dollars, à travers le MCC, pour une durée de cinq ans, à partir de 2010. L’accord a été signé le 16 septembre 2009 à Washington.

UNE DEMARCHE CONSENSUELLE, UN CHALLENGE

Dans le souci d’assurer son appropriation par la communauté nationale, le Programme MCA - Sénégal a été conçu dans une démarche concertée, participative et consensuelle avec tous les segments représentatifs de la Société sénégalaise au premier rang desquels les bénéficiaires, la Société civile, les partis politiques, le secteur privé et les ONG, aux côtés des services de l’Etat.

En cohérence avec la Stratégie de développement économique et sociale du Sénégal, notamment la Stratégie de Réduction de la pauvreté ; la Stratégie de Croissance accélérée et les programmes d’investissement en cours, MCA-Sénégal mise sur les potentialités économiques régionales et sur la Capacité du Secteur privé, dans toutes ses composantes, à relever le défi de la croissance économique et contribuer au recul de la pauvreté.

LES ZONES D’INTERVENTION DE MCA-SENEGAL

En plus d’un important potentiel naturel et économique, les régions périphériques du Nord et du Sud ont en plus une fonction d’intégration du Sénégal dans la sous région (Mali, République Islamique de Mauritanie, Guinée, Guinée Bissau). Plusieurs analyses ont démontré que ce sont des économies transfrontalières qui assurent concrètement l’intégration des marchés entre pays voisins et cela passe par des régions périphériques bien équipées en infrastructures et en marchés fluides. C’est qui explique le choix des regions Nord et Sud pour arbiter les réalisations de MCA Sénégal.

LES DOMAINES D’INTERVENTION POUR MCA-SENEGAL

LES ROUTES 

L’IRRIGATION ETLA GESTION DES RESSOURCES EN EAU

Les deux principaux domaines d’intervention de MCA-Sénégal sont les « Routes » et l’ « Irrigation et la gestion des ressources en eau » :

  •   Les routes

MCA-Sénégal va s’atteler à la réhabilitation d’axes routiers stratégiques pour désenclaver des zones socio-économiques et contribuer au développement d’un réseau de routes transversales praticables toute l’année. Le but à terme est de désenclaver des zones à fortes potentialités de productions et permettre un accès plus ouvert aux marchés.

Au Nord, les interventions prévues consistent à réhabiliter la Route Nationale n°2, au moins entre Richard-Toll et Ndioum sur environ 120 km et la construction du pont de Ndioum.

Au Sud, les interventions prévues permettront la réhabilitationde la Route Nationale N° 6 (Ziguinchor – Kolda – Vélingara au moins, sur 256 km de revêtues) et le pont de Kolda.

  •  Irrigation et gestion des ressources en eau

MCA-Sénégal va réaliser des aménagements hydrauliques structurants pour une accessibilité permanente de l’eau dans des zones à fortes potentialités de production agricole, dans le delta et la Moyenne Vallée du Fleuve Sénégal notamment.

Les investissements de MCA-Sénégal prévoient ainsi la sécurisation de plus de 36 000 hectares de terres aménagées et l’extension de plus de 3 000 autres hectares.

L’activité foncière va contribuer à mettre en place des mécanismes adaptés de gestion du foncier. A terme, les collectivités locales des zones concernées seront dotées de Manuel de procédures, de registres fonciers fiables et adaptés et bénéficieront d’un renforcement de capacités et de la mise en place d’un cadre institutionnel d’appui à la gestion foncière et à la résolution des conflits. Une attention soutenue sera également accordée à la protection de l’environnement dans l’exécution de ses chantiers et à la promotion d’activités socioéconomiques et de protection sociale des groupes vulnérables.

LE CADRE INSTITUTIONNEL

Rattaché à la Primature, MCA-Sénégal est administré et géré par trois (3) organes : Le Conseil de Surveillance, une Direction Générale et le Comité des Parties prenantes.

Pour assister MCA Sénégal dans sa mise en œuvre, le Gouvernement du Sénégal a mis en place une structure administrative spécifique dénommée « Cellule d’Appui au MCA - Sénégal », entièrement financée par les ressources publiques.

MCA Sénégal 6, Route de Ngor x Hôtel Ngor Diarama – Dakar SENEGAL 
Tél : +221 33 869 16 65 - FAX : +221 825 08 87 
E-mail : info@mcasenegal.org - www.mcasenegal.org (en construction) 
Avec le soutien de : www.mcc.gov

Donner à chaque sénégalais un statut nutritionnel satisfaisant tout en lui permettant d’adopter un comportement adéquat pour son bien-être et pour le développement de la communauté

Objectifs du programme

Pour réaliser cette vision, le Gouvernement compte développer un Programme décennal de Renforcement de la Nutrition (PRN) qui vise à :

  1. Améliorer la croissance des enfants de 0 à 5 ans, vivants dans les zones urbaines ou rurales pauvres du Sénégal ;
  2. Renforcer les capacités institutionnelles et organisationnelles pour mettre en œuvre et évaluer des interventions de nutrition.

Stratégies du programme

Les stratégies développées par le PRN s’articulent autour de deux axes complémentaires, à savoir :

  1. La promotion de l’intégration des objectifs nutritionnels dans les plans des ministères techniques intéressés. Ce qui implique que chaque ministère analyse ses actions pour évaluer leurs effets sur la nutrition et prend des mesures concrètes pour améliorer la nutrition dans son domaine de compétence.
  2. La mise en oeuvre d’interventions axées sur les femmes enceintes ou allaitantes et les enfants de moins de 5 ans, par le biais d’Agences d’Exécution Communautaires (AEC), qui peuvent être des Organisations Non Gouvernementales (ONG)ou des Organisations Communautaires de Base (OCB).

 

Primature 
Bureau Exécutif National de la Cellule de Lutte contre la Malnutrition Rue 7, Point E - BP : 45001 Dakar-Fann - Sénégal 
Tél : +221 869 01 99 - Fax :+221 864 38 61 
E-mail : ben@clm.sn 
site web : www.clm.sn

Le programme de développement local (PNDL) s'inscrit dans le cadre de la politique globale mise en oeuvre par le Gouvernement du Sénégal pour atteindre les objectifs du Document de réduction de la pauvreté (DSRP)et ceux du Développement pour le Millénaire (OMD).

Objectifs du programme

Le PNDL a pour finalité de contribuer à la réduction de la pauvreté à travers l’action combinée des départements ministériels, des collectivités locales des communautés de base et du secteur privé. Son objectif principal est de promouvoir de façon efficace, efficiente et durable, l’offre de services socio-économiques de base aux populations

Objectifs spécifiques

Augmenter l’accès aux infrastructures et services sociaux de base à travers des interventions à effets directs et indirects : Il est prévu d’accroître d’au moins de 50% l’accès aux services sociaux de base sur un horizon de 5 ans.

Augmenter l’accès des populations les plus pauvres aux ressources financières pour le développement d’activités génératrices de revenus : l’objectif est d’améliorer au moins de 25% les revenus de 75% des ménages plus pauvres au cours des 5 ans.

Renforcer les capacités des acteurs locaux ( CL,OCB, structures financières décentralisées, secteur privé ) : Au moins 75% des acteurs locaux concernés devront avoir exécuté leur plan de renforcement à 70% au bout de 5 ans.

Renforcer les capacités de l’Etat pour la mise en œuvre de la stratégie de réduction de la pauvreté : Dans le délai imparti, les capacités des services de l’Etat ciblés par le PNDL seront renforcées et les réformes nécessaires au cadre institutionnel d’intervention seront adoptées et mises en œuvre.

 

CONTACT
Programme National de Développement Local - Sécretariat Exécutif 
7, avenue Carde, BP 6558 Dakar - Etoile 
Immeuble Caisse de Sécurité Sociale, 5ième étage 
Tél. : (221) 33 889 50 60 / 33 889 50 71 
Fax : (221) 33 823 88 35 
Email : pndl@pndl.org 
site web : www.pndl.org

 

Le Conseil National de Lutte contre le SIDA (CNLS), créé par le décret N° 2001 – 1063 du 10 décembre 2001, est l’instance qui au Sénégal, est chargée d’assurer le suivi de la mise en œuvre du Programme National Multisectoriel de Lutte contre le SIDA.

A caractère consultatif et placé sous la présidence du Premier Ministre, le CNLS a notamment pour mission :

  • de veiller à la bonne exécution des décisions et recommandations issues de ses réunions, relatives au Programme National Multisectoriel de Lutte contre le SIDA au Sénégal ;
  • de conseiller et d’assister le gouvernement dans la définition et l’orientation de la politique de lutte contre le SIDA et dans la recherche des voies et moyens pour sa mise en œuvre ;
  • de procéder à l’étude des questions que le Président de la République, le Premier Ministre et les autres institutions lui soumettent, dans le domaine de la Lutte contre le SIDA

Le Secrétariat Exécutif du Conseil, organe exécutif, est chargé de la coordination, du suivi et de l’évaluation de ce Programme National Multisectoriel de Lutte contre le SIDA.

CONTACT

Secrétariat Exécutif National :

Hôpital Fann près de CTA et du CRCF - Dakar 
BP 25927 Dakar-Fann 
Tél : 33 869 09 09 
NINEA 23104070R9 
Site Web : www.cnls-senegal.org 
Secrétaire Exécutive : Dr Safiatou THIAM

 5 éme Réunion du Conseil National de Lutte contre le Sida (C.N.L.S) (PDF - 882.6 ko)

Le PEPAM est le cadre unifié des interventions mis en place par le Gouvernement du Sénégal pour la réalisation en 2015 des Objectifs du Millénaire pour le Développement dans le secteur de l'eau potable et de l'assainissement en milieu urbain et en milieu rural.

Le programme repose sur le principe que seule l’addition des efforts de l’État, de la société civile, des collectivités locales, des ONG, du secteur privé et des partenaires au développement permettra d’atteindre concrètement les objectifs du Millénaire pour le développement. Les progrès vers les OMD sont mesurés conjointement par les acteurs chaque année à travers la revue annuelle du PEPAM.

Le PEPAM n’est donc pas un projet, mais un cadre programmatique national dans lequel tous les acteurs sont invités à inscrire leurs interventions.

Objectifs

Les objectifs du PEPAM d’ici 2015.

En milieu rural

Assurer l’approvisionnement durable en eau potable de 2,3 millions de personnes supplémentaires, et faire passer le taux d’accès des ménages ruraux à l’eau potable de 64% en 2004 à 82% en 2015.
Permettre à 355.000 ménages ruraux de s’équiper d’un système autonome d’évacuation des excréta et des eaux usées ménagères, et faire passer le taux d’accès à l’assainissement en milieu rural de 17% en 2004 à 59% en 2015.
Assurer l’assainissement des principaux lieux publics des communautés rurales par la réalisation de 3360 édicules publics (écoles, postes de santé, marchés hebdomadaires, gares routières, etc.).

En milieu urbain

Assurer l’approvisionnement en eau par branchement particulier de 1,64 millions de personnes supplémentaires, et atteindre en 2015 un taux de branchement de 88% à Dakar et 79% dans les centres de l’intérieur, contre respectivement 75,7% et 57,1% en 2002.
Permettre à 1,73 millions de personnes supplémentaires d’accéder à un service d’assainissement, et faire passer le taux d’accès à l’assainissement de 56,7% en 2002 à 78% en 2015.

Contacts

PEPAM - Programme d’eau potable et d’assainissement du Millénaire

Route des Pères Maristes Hann Cité Fort B, Villa N° 36 BP 47316 Dakar 
Téléphone : +221 859 04 99 
Télécopie : +221 832 14 34 
Courriel : projeau@sentoo.sn 
Site web : www.pepam.gouv.sn

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